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juin 2009 - The Neme's Blog

The Neme's Blog

.:: Fraking good ! ::.

Hier était le jour où finalement... les deux années passées à Jol' ne se sont pas révélées si désastreuses !
En effet, après une nuit bien arrosée et ponctuée de rencontres sympa, votre hôte, aussi peu net soit-il, a eu son BTS. Il en vint quelques notes par-ci, par-là :

Matière
Note
Mathématiques
9
Français
11
Anglais (écrit)
17.5
Anglais (oral)
14
Economie / Droit
9.5
Etude de cas
13
PTI
13
Soutenance
14
Espagnol
12.5
Moyenne
12.6


Maintenant, la suite :-)

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.:: [EXCLU] Entretien avec Sam Witwer ::.

Eh bien oui, pour une fois je vais me vanter ! Hé !
Votre serviteur ici présent a pu interviewer le grand Sam Witwer, figure emblématique de The Force Unleashed. Mais qui a également joué dans Battlestar Galactica, Dexter, Smallville et le film The Mist.


En avant toute ! L'interview [traduite] est dans la suite du billet !
Enjoy !

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.:: Hadopi : Analyse de la décision du CC ::.

Hier, le Conseil Constitutionnel a rejeté le texte de loi visant à mettre sur pied la HADOPI, haute autorité ayant pour rôle de sanctionner les "pirates" du net ! (entre autres...)

La décision du CC a donc été rendue publique et Numerama.com en a fait une très bonne analyse :

  • Le principe d'instaurer en droit français une obligation pour l'abonné de surveiller l'utilisation, y compris par des tiers, de son accès à Internet a été validé par le Conseil constitutionnel ;

  • Il rappelle qu'en principe une autorité administrative peut avoir un pouvoir de sanction, lorsque notamment les droits de la défense sont respectés. Mais il estime que la sanction de suspension de l'accès à Internet est une atteinte portée à la liberté d'expression et de communication, et qu'il n'est pas possible pour le législateur de confier de tels pouvoirs à une autorité administrative, "quelles que soient les garanties encadrant le prononcé des sanctions". Seul un juge peut suspendre l'accès à Internet.

  • Il donne ainsi son blanc seing à l'amendement Bono qu'a condamné le gouvernement pendant des mois ;

  • Ce faisant, il évite de se prononcer dans le détail sur le respect ou non des droits de la défense par l'Hadopi, et sur les conditions du recours aux sanctions. Il tacle tout de même le gouvernement sur le fait que l'Hadopi ne respecte pas la présomption d'innocence, en renversant la charge de la preuve.

  • Mais il autorise le maintien de l'Hadopi dans son volet "pédagogique", comme n'a pas manqué de s'en féliciter Christine Albanel ;

  • Il estime, d'ailleurs, que ce volet pédagogique est "justifié par l'ampleur des contrefaçons commises au moyen d'interet et l'utilité, dans l'intérêt d'une bonne administration de la justice, de limiter le nombre d'infractions dont l'autorité judiciaire sera saisie". Une précision inutile en droit, mais qui valide politiquement le bienfondé de la riposte graduée ;

  • Cependant, le Conseil prévient qu'une nouvelle autorisation de la CNIL sera nécessaire pour les traitements d'infractions dont les relevés seront transmis à l'Hadopi pour les avertissements. Il prévient que la CNIL devra s'assurer "que les modalités de leur mise en oeuvre, notamment les conditions de conservation des données, seront strictement proportionnées à cette finalité" ;

  • Il esquisse, surtout, un rééquilibrage entre les droits de la propriété intellectuelle - fortement défendus lors de sa décision sur DADVSI - et de liberté d'expression et de communication, en insistant beaucoup sur le fait que cette dernière est "d'autant plus précieuse que son exercice est une condition de la démocratie et l'une des garanties du respect des droits et libertés". Certains esprits malins pourront y voir un avertissement face au projet de contrôle du net de Nicolas Sarkozy ;

  • En supprimant toutes les dispositions relatives à la sanction finale, le Conseil constitutionnel supprime également le fichage des internautes sanctionnés, qui posait également problème ;

  • Le Conseil constitutionnel valide le fait de labelliser des moyens de sécurisation (des firewalls, outils de filtrage...), mais interdit de faire de l'installation d'un moyen labellisé la condition du respect de l'obligation de surveillance. Il limite le label à une simple fonction informative ;

  • Enfin, sur le filtrage, le Conseil constitutionnel autorise le tribunal de grande instance à ordonner des mesures "nécessaires pour prévenir ou faire cesser une atteinte" aux droits d'auteur, mais soulève deux réserves essentielles au filtrage : une telle mesure ne pourra être ordonnée qu'après une procédure contradictoire, ce qui doit donner aux éditeurs le droit de contester la demande, et le tribunal ne pourra prononcer que des mesures "strictement nécessaires à la préservation des droits en cause". Dans le projet de loi présenté, le TGI pouvait ordonner aux FAI ou aux hébergeurs "toutes mesures propres à prévenir ou à faire cesser" une contrefaçon, ce qui était beaucoup plus large.

Pour son travail, Christine Albanel se prend, encore une fois, une claque historique pour voir son projet de contrôle de l'Internet tomber à l'eau. Je répétais encore l'autre jour "qui tente rien a rien"... Donc on ne peut pas lui reprocher d'avoir essayé^^ C'est de bonne guerre !

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.:: Il pleut à Nantes... ::.


...mais ça peut s'oublier !



Ca fait du bien un peu de soleil nan ? :)

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.:: Aux "chiottes" la riposte graduée ::.

Les rumeurs de mercredi après-midi étaient fondées. Le Conseil constitutionnel a censuré le dispositif de la loi Création et Internet, qui devait créer l'Hadopi et installer la riposte graduée en France. L'Hadopi ne pourra pas prononcer de sanction, mais simplement des avertissements.

"Le Conseil constitutionnel a censuré mercredi le dispositif de riposte graduée contenu dans la loi Création et Internet (Hadopi)", annonce le site du Monde.fr.

Selon le journal, le Conseil constitutionnel a censuré mercredi la partie sanction de la loi Hadopi, qui mettait en place la riposte graduée.

Considérant qu'"Internet est une composante de la liberté d'expression et de consommation", et qu'"en droit français c'est la présomption d'innocence qui prime", le Conseil rappelle que "c'est à la justice de prononcer une sanction lorsqu'il est établi qu'il y a des téléchargements illégaux".

"Le rôle de la Haute autorité (Hadopi) est d'avertir le téléchargeur qu'il a été repéré, mais pas de le sanctionner", conclut le Conseil.
Il ouvre ainsi la porte à une Hadopi "à la britannique", qui n'aura qu'un pouvoir d'avertissement, et non de sanction.
Nous attendons désormais la publication du recours pour voir exactement l'étendue de la censure, qui seule déterminera la possibilité offerte ou non au gouvernement de s'obstiner en modifiant les éléments censurés du texte.

Même si la censure du Conseil constitutionnel tue dans l'oeuf tout l'intérêt de la riposte graduée, puisqu'il n'y a plus de sanction, la ministre de la Culture n'enterre pas son projet de loi. Elle a même osé "se félicite[r] que le principe d’un dispositif pédagogique de prévention du piratage ait été validé par le Conseil constitutionnel".

"Il s’agit d’une avancée capitale dans la lutte qu’elle entend continuer à mener contre le pillage des droits des créateurs et en faveur d’un Internet civilisé", ajoute Mme Albanel, fidèle au mot près à la ligne tracée par Nicolas Sarkozy lors de la signature des accords de l'Elysée.

La ministre regrette cependant "de ne pouvoir, comme le Gouvernement et le Parlement l’avaient souhaité, aller jusqu’au bout de la logique de « dépénalisation » du comportement des internautes, en confiant à une autorité non judiciaire toutes les étapes – y compris le prononcé de la sanction – du processus". Elle dit vouloir proposer au Parlement de compléter la loi Création et Internet pour "confier au juge le dernier stade" de la riposte graduée. Cependant, en droit, cette disposition supplémentaire serait superfétatoire.

Le juge a déjà la possibilité de sanctionner les téléchargements illégaux, et c'est bien la volonté de contourner l'ordre judiciaire qui a mené à l'Hadopi. Mais plutôt que le téléchargement, c'est le manquement à l'obligation de surveillance de l'accès à Internet qui serait cette fois de nature pénale, et non plus administrative. Concrètement, ça ne changera rien.

Christine Albanel prévient que "la mise en place de la Haute Autorité instituée par la loi, exclusivement chargée du volet préventif de la lutte contre le piratage, se fera selon le calendrier prévu et les premiers messages d’avertissement seront adressés dès l’automne aux abonnés à Internet".

Contacté dans l'après-midi, le député socialiste Christian Paul a estimé que le Conseil constitutionnel avait "touché au coeur" de l'Hadopi, et qu'il fallait "tourner une page détestable" et donc que "la loi Hadopi doit être enterrée". "Ce qu'il faut maintenant, c'est voir comment rémunérer la création à l'ère numérique", demande le député socialiste. "C'est une obligation morale, politique et culturelle", a-t-il ajouté. Visiblement, il n'a, encore une fois, pas été entendu.

Par Numerama.com

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.:: La grande vadrouille...



...qui a mal finie xD

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